Présentation de notre association | Membres du comité (depuis le 11 mars 2010)
Richard Golay, Pully (président) Anne Berguerand, Lausanne (secrétaire) Florian Gross, Chêne-Bourg (trésorier) Enzo Carlucci, Cornaux (membre)
L'association « le 11 Septembre en Question » a été créée à Lausanne le 31 janvier 2008 selon les articles 60 et suivants du code civil suisse après le succès de la tournée européenne de "9/11 Press for Truth" à Lausanne et à Genève en décembre 2007.
Nos buts sont la diffusion de l'information sur les événements du 11 septembre 2001 et la promotion du débat auprès du public en Suisse.
Notre association est démocratique, indépendante et apolitique.
Elle regroupe des citoyens actifs en Suisse provenant de milieux très divers.
Nous avons à cœur de donner la parole à des professionnels et des professeurs d'universités qui expriment des doutes face à la version officielle. Pour information :
- Le 28 février 2008, 500 personnes se sont retrouvées au Forum-Meyrin pour écouter MM. Daniele Ganser et Marc Chesney, respectivement professeur d'Histoire contemporaine à l'Université de Bâle et professeur de Finance à l'Université de Zurich.
- Le 11 novembre 2008, Monsieur Richard Gage, président-fondateur de l'association états-unienne Architects & Engineers for 9/11 Truth a donné une conférence devant plus de 200 personnes à L'Université de Genève.
- Le 18 avril 2009, à Lausanne, Monsieur David Ray Griffin, professeur émérite de philosophie des religions et de théologie et pilier du Mouvement pour la vérité sur le 11 septembre, a donné lecture de son texte intitulé "un nouveau regard sur le 11 septembre" (9/11 Time for a second look, consulter la traduction en français).
- Projection du film "Zéro, enquète sur le 11 septembre" le 13 octobre 2009 et débat avec son co-auteur, Giulietto Chiesa, journaliste et eurodéputé (2004-2009). Voir le débat filmé par TV Bourdo-Net.
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| Au cours des huit années qui ont suivi ces terribles attentats, de nombreuses voix se sont élevées à travers le monde pour remettre en question l'explication communément admise. Rappelons, par exemple, que le rapport de la commission d'enquête nationale sur le 11 septembre 2001, publié en 2004, ne mentionne tout simplement pas l'effondrement du bâtiment numéro 7 du complexe du World Trade Center, 7 heures après les 2 tours jumelles.
Aux États-Unis d'Amérique principalement, des associations se sont constituées pour réclamer une nouvelle enquête. Citons par exemple les associations constituées de survivants de ces événements, de professeurs d'universités, d'architectes et ingénieurs, de pilotes, de militaires et de pompiers.
Des politiciens, en activité ou à la retraite, aux États-Unis et ailleurs dans le monde, ont manifesté publiquement leurs critiques face au manque de preuves de la version officielle. Eux aussi réclament une nouvelle enquête indépendante.
Aujourd'hui, on ne peut plus ignorer qu'une importante partie de l'opinion publique dans le monde ne croit pas ou plus dans l'explication officielle. De récents sondages l'indiquent clairement (voir le complément à l'article du Courrier du 15 septembre 2008).
Cloisonnée au départ sur Internet, la contestation s'affiche de plus en plus dans les canaux médiatiques traditionnels. A ce mouvement global, est souvent opposée une approche sociologique ne reposant pas sur l'analyse des faits, mais sur des considérations subjectives, voir dogmatiques.
Notre société occidentale se vante d'une approche rationnelle de la réalité. A ce titre, elle ne peut pas se faire l'économie d'un débat technique et public sur les événements du 11 septembre 2001.
A ceux qui dénoncent « un usage dément du principe du doute », nous leurs rappelons les mots du philosophe des Lumières René Descartes : "Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu'il se peut."
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